Christophe Lips

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Ses valeurs ? La justice et le respect de ses engagements.

Directeur ABBE SA

Né en1974 à Chêne-Bougeries, Christophe Lips grandi aux Avanchets, avant que ses parents s’installent à Commugny (VD). Après le Gymnase de Nyon, il a poursuivi ses études à l’EPFL pour y suivre une formation d’architecte. Un métier qu’il a exercé quelques années au sein de divers bureaux, d’abord à Mont-sur-Rolle où il s’est occupait d’un projet de quartier d’une quarantaine de villas, puis à Carouge chez Goetschmann où il a surtout dessiné.

Pendant ce temps, son père dirigeait la PME Abbé SA (de 1998 à 2008), société active dans le recyclage. Durant ses études, Christophe Lips y a travaillé plusieurs étés pour y gagner des sous.
En 2005, il a rejoint son père en tant qu’adjoint de direction. « Je me suis recyclé dans le recyclage », s’amuse-t-il. En 2008, il reprend la direction d’Abbé.

Cette PME qui appartient désormais à une famille tessinoise est active dans trois secteurs : Fers et métaux (secteur où Abbé est présent aux côtés de Thévenaz-Leduc et de Trottet Récupération), papiers et cartons (Papirec et Alpabern) et le traitement de documents confidentiels (Datarec). Ce sont en tout environ 250 personnes qui œuvrent au sein du groupe Barec. Christophe Lips en dirige 17, toutes sur Genève. Le site de Meyrin-Satigny traite environ 15’000 tonnes de déchets métalliques par année. Ces déchets sont triés et transformés en matières premières secondaires pour être revendus aux fonderies et aciéries. Ses clients sont majoritairement issus des secteurs de la construction et des collectivités publiques, auxquels il faut encore ajouter quelques industries. « Nous adaptons nos prix d’achat en fonction des cours de la Bourse de Londres. Pour l’acier, nous avons des contrats de mois en mois avec des aciéries. » Thévenaz-Leduc sert de centrale de vente pour Barec.

Marié et père de deux enfants, Christophe officie au sein du comité de l’Association patronale des Recycleurs de Genève, mais aussi à l’Union Industrielle de Genève (UIG) et il préside la Fondation la Gravière (qui gère un immeuble artisanal aux Acacias). Il a longtemps pratiqué le football et a aussi coaché des équipes juniors, avant de tout cesser voici environ 7 ans. Idem avec le parachutisme, après environ 500 sauts, il a raccroché son parachute.

La réalisation dont il est le plus fier ?
« Je suis très fier du parcours de mes enfants. Je pense avoir trouvé un bon équilibre familial ».

“L’échange d’expérience est très enrichissant. Tout le monde est confronté aux mêmes problématiques. J’apprécie les séminaires de formation du Cercle.”

Christophe Lips